Savez-vous tout ce que contient cette page sur l’homéopathie ?

L’homéopathie, une médecine énergétique

En effet, en homéopathie on parle de Force Vitale, celle qui nous fait vivre, nous anime, nous fait grandir, physiquement, émotionnellement voire spirituellement.

La maladie est une atteinte, une déformation, une distorsion de cette Force Vitale.

Cela peut être visualisé comme un instrument (vous) qui serait désaccordé (la Force Vitale).

Dans ce cas, le son qu’il produirait ne serait plus ce qu’il devrait être, serait “faussé”, “distordu”.

Il faut donc avoir des médicaments capables de “rétablir” le bon flux, la bonne direction, qui a été entravée.

Les médicaments homéopathiques sont des médicaments qui révèlent les capacités énergétiques contenues dans chaque substance.

La fabrication d’un médicament homéopathique

Pour réaliser un médicament homéopathique, la méthode est un peu différente en fonction du règne de la substance initiale.

  • Si la substance de base est un minéral (comme le calcaire de l’huître pour le médicament calcarea carbonica), alors celle-ci sera écrasée et rendue en poudre avec du sucre de lait en poudre. Le mélange sera écrasé et mélangé pendant de longues minutes. On nomme cela une trituration.
  • Si la substance primaire est un animal (l’abeille par exemple pour le médicament Apis melifica) ou un végétal ((la noix vomique pour Nux vomica), il sera réalisé une teinture mère. Cela signifie que la substance est mise en macération dans un liquide pendant un temps déterminé.

Ensuite, que ce soit la trituration ou la teinture-mère, une partie du résultat obtenu sera mis en dilution dans un volume déterminé d’eau.

Puis, le mélange eau + base médicamenteuse est secouée au minimum 100 fois. Cela représente ce que l’on nomme la SUCUSSION ou fait de secouer énergiquement. C’est cette opération qui propulse le remède physique dans la sphère énergétique.

Cela a trait avec des propriétés de physique quantique de l’eau, que le fondateur de l’homéopathie a utilisé sans en connaître scientifiquement à l’époque l’existence..

Impressionnant tout de même !

Ensuite, 1 goutte d’eau de ce mélange est diluée dans 99 gouttes d’eau pure dans un nouveau flacon.

Et l’opération recommence, recommence, recommence…

On obtient ce que l’on nomme une CH, ce qui est inscrit sur l’étiquette du tube homéopathique que vous pouvez acheter en pharmacie.

CH veut dire Centésimale Hahnemannienne. Centésimale car le rapport est d’1 goutte pour 99 gouttes d’eau faisant un volume final de 100, donc centième ou Centésimale.

Et Hahnemannienne car c’est le Docteur Samuel HAHNEMANN qui est le fondateur de l’homéopathie.

Vous trouverez aussi en pharmacie des DH, décimales Hahnemaniennes, ainsi que des triturations.

Le Docteur Hahnemann a élaboré, testé la méthode de soin par médicaments homéopathiques pendant 12 années, avant de la présenter au monde.

Il voulait être absolument sûr de sa capacité à faire revenir la santé.

On ne peut qu’être admiratif de cela, quand aujourd’hui une nouvelle “méthode” ou “théorie” naît en quelques semaines.. 

Les puissances en CH

Vous avez déjà vu, j’en suis certain, des 5CH, 9CH etc..

Il y a plusieurs puissances de dynamisations.

En voici l’échelle pour les CH :

5CH, 7CH, 9CH, 15CH, 30CH

Puis, on passe à un autre type de préparation pour avoir des remèdes plus “puissants”

Les autres méthodes de fabrications..

Les korsakoviennes

Il est possible d’utiliser des Korsakoviennes, provenant de leur inventeur Korsakov ou Korsakof.

Ici on ne dilue plus systématiquement dans des flacons séparés mais on garde le même flacon, du début à la fin.

On mélange toujours au départ une goutte de la substance de base dans 99 gouttes d’eau dans le flacon.

Ensuite on agite toujours aussi fortement pendant 100 secousses.

Le flacon est vidé et on considère que le liquide restant sur la paroi sert à “ensemencer” la dynamisation supérieure.

Pour l’anecdote, j’ai eu recours à ce type de dynamisation, un soir où a femme avait un terrible mal de gorge, handicapant. Le remède indiqué était Mercurius-iodo-ruber ou Mercurius bi-iodatus. En effet, je n’avais le remède à notre domicile qu’en 7CH. Insuffisant en puissance pour terrasser le niveau de la douleur chez la femme. J’ai alors pris une bouteille, l’ai vidé d moitié, mis quelques grains du Mercurius-iodo-ruber en 7CH et l’ai monté en méthode korsakovienne, patiemment, car c’est assez long, jusqu’en 30K.

3 ou 4 prises ont eu raison de sa douleur de la gorge..

Les dynamisations LM

les LM sont des types de médicaments qui ont été découvert par Hahnemann beaucoup plus tardivement que les CH.

En effet, il s’était aperçu que les CH fonctionnaient à merveille sur des affections aiguës, puissantes mais que dans le temps, sur des choses chroniques, elles semblaient “glisser”.

Il a alors repris ses recherches, et au bout de 4 années supplémentaires, a présenté les LM.

Alors que précédemment dans les autres méthodes de dynamisation, tout ce passait en phase liquide, la LM est différente.

Elle est composée de deux phases.

Une phase de dilution-dynamisation liquide, une phase de dépôt d’une goutte de la substance obtenue sur des grains secs, une phase de séchage et une phase de mise en dilution à nouveau d’un seul grain imbibé de la solution précédente dans une nouvelle phase liquide.

Et l’on recommence à monter en échelle.

Ce type d’alternance de phase liquide-solide confère des propriétés différentes au remède homéopathique obtenu.

La notation de ses nouveaux remèdes se fait ainsi :

LM1, LM2, LM3…habituellement jusqu’à LM30 mais pouvant aboutir à 200..

Exemple de LM, du meilleur laboratoire mondial…que vous pourrez voir à mon cabinet.

Les puissances Q

Ces dynamisations Q ou Q potencies sont très peu connues.

Elles représentent la dernière évolution du type de préparation d’un médicament homéopathique découverte par Hahnemann.

Le terme “Q” provient du fait qu’il s’agit de l’échelle quinquagénimésimale.

Dans beaucoup de publications il est dit que les Puissances Q sont identiques au LM ; mais il n’en est rien, elles sont différentes.

Les médicaments en puissances Q sont fabriqués à la main, ce qui leur confère plus de puissance.

Ils sont notés Q1, Q2, Q3…Q30.

Les indications d’un médicament

D’après vous, comment les praticiens en homéopathie savent savent quels médicaments sont indiqués par rapport à une douleur, une souffrance, une affection ?

Allez, je vous laisse 2 minutes de réflexion…

Des idées ??

Non, vraiment pas ?

Je vous aide…

Hahnemann considérait qu’il était infondé de donner à un malade un médicament sans savoir ce que ce même médicament était capable de faire, de produire par lui-même.

Pourquoi est-ce une réflexion extrêmement sensée ?

Eh bien parce que cette même personne à laquelle on donne un médicament est précisément MALADE. Donc dans un état non équilibré du point de vue de la Force Vitale.

Déjà en déséquilibre..

Alors si l’on désire rétablir un équilibre, encore faut-il savoir quel type d’outil utiliser pour se faire non ?

C’est ainsi, qu’Hahnemann, le premier, puis sa famille puis les médecins qui sont venus apprendre la méthode homéopathique auprès de lui, ainsi que leurs familles respectives, ont TOUS, élaboré des pathogénésies.

Des quoi ??!!

PATHOGÉNÉSIES

Je m’explique :

Si vous fabriquez aujourd’hui un médicament homéopathique qui n’existe pas encore, il va falloir que vous déterminiez à quoi il sert.

Vous le fabriquez, (nous avons vu plus haut comment) et consciencieusement, avec patience, vous en prenez une dose tous les jours.

Oui, vous vous intoxiquez volontairement, quotidiennement.

Le médicament, étant de l’énergie, souvenez-vous, va jour après jour vous délivrer un type particulier de message énergétique.

Et des signes énergétiques, puis physiques, émotionnels, mentaux vont apparaître.

Il pourrait aussi y avoir des rêves avec des thèmes récurrents.

Vous noterez tous ces signes dans un cahier, scrupuleusement, en étant le plus précis(e) possible.

Par exemple, il faudra stipuler à quel moment du jour ou de la nuit la douleur est survenue. Comment est-elle arrivée, rapidement ou lentement..

Comment est-elle partie ?

A quoi ressemblait-elle : une brûlure, une torsion, une brisure, comme si on écorchait, etc..

Voyez ce que cela donne pour UNE PERSONNE TESTEUSE.

Mais cela ne suffit pas.

Car ces tests, se font sur une cohorte de plusieurs de dizaines voire centaines de personnes. Avec des morphologies, des caractères tous différents.

Une fois les tests terminés, l’ensemble des informations sont collectées pour être “travaillées”

Ce qui veut dire que l’on pourra dire que cette substance X, chez 90 % des testeurs à provoqué ce type de perturbation à telle localisation, avec le même type de douleur, etc..

Voilà ce qu’est une pathogénie…une confrontation à la douleur des testeurs pour le bien-être futur des utilisateurs comme vous et moi !

Il y a une trentaine d’années, j’ai participé à une pathogénie.

Il fallait prendre une dose par jour, sans nom, sans numéro et noter, tous les jours ce qu’il advenait.

Rapidement, je fuis pris d’une sciatique à droite, d’une déprime profonde, d’une sensation de ciel gris, bas sur ma tête…

Le médicament était Plutonium.

Je ne le sus que bien plus tard…

Si vous désirez un exemple, vous pouvez lire la présentation que j’ai rédigé quand j’étais en 3ème année d’étude à l’école Planète Homéopathie, sur le médicament Calcarea sulphurica. Cliquez ici pour le lire dans une autre page.

La correspondance médicament – patient

Une fois que nous avons les indications d’un médicament homéopathiques comme savoir s’il est indiqué pour le patient qui consulte ?

C’est à ce moment que la “technique” homéopathique se transforme en “Art”.

En effet, l’on se doit de choisir les choses les plus caractéristiques du patient, de ses symptômes pour les faire correspondre avec le médicament indiqué.

Je vous fabrique un exemple :

Imaginez une personne qui a une douleur. Quelque soit la localisation, pour l’exemple, cela a peut d’importance.

Cette douleur survient la nuit, toujours et la réveille.

Pour l’apaiser, elle a remarqué quelle devait se lever et marcher ou pouvait aussi y appliquer du froid avec une poche sortie du congélateur.

Cette personne nous dit qu’elle est douce, sensible, n’aimant pas les conflits.

Quels seraient les éléments à prendre en compte dans ce cas ?

1 – le fait que ce la douleur soit toujours la nuit

2 – le fait que la douleur réveille

3 – le fait de devoir marcher pour être amélioré

4 – l’amélioration par les applications froides.

Imaginez que 3 médicaments soient possibles avec ces différents signes principaux sélectionnés.

Médicament 1 : il correspond à tous les signes principaux sélectionnés mais le psychisme du médicament correspond à un caractère nerveux, qui se met en colère facilement et qui dit tout haut ce qu’il pense.

Clairement, le médicament n’épouse pas toutes les formes et correspondances de la personne. Il est alors écarté.

Médicament 2 : idem, couvre tous les signes principaux. Son caractère correspond à une personne douce, sensible. A contrario elle est tout à fait capable d’entrer en conflit quand quelque chose ne lui convient pas..tss tss.. ça ne correspond pas non plus..

Médicament 3 : ressemble à la personne et en plus, si l’on explore d’autres signes connus du médicament, on trouve que cette personne rêve qu’elle vole. Or ce type de rêve fait partie des rêves de ce médicament.

Le médicament 3 est alors confirmé et conservé.

Il correspond à ce patient.

Vous voyez comment se fait la sélection ?

On est loin de la magie, d’un choix du type “tiens aujourd’hui je vais donné le médicament Y à tout le monde”..

Non le traitement en homéopathie se doit d’être PERSONNALISÉ !!

Pourquoi Homéopathie Uniciste ?

Uniciste signifie “un seul”.

Donc un praticien en homéopathie uniciste, comme moi, ne donne qu’un seul médicament homéopathique à la fois.

Mais pourquoi me direz-vous ?

Pour plusieurs raisons.

Depuis environs 200 ans, les homéopathes ont identifiés des règles, des lois.

Le docteur Hering a par exemple identifié 3 règles.

Nous appelons cela “le tabouret de Hering”.

Une amélioration doit se faire :

Du haut du corps vers le bas

De l’interne vers l’extérieur du corps

Des affections récentes doivent normalement partir avant les plus anciennes.

Parmi celles-ci, ils ont identifié 23 manières différentes de réagir à la prise d’un médicament homéopathique.

Alors, imaginez que je vous donne deux médicaments en même temps. Et par bonheur, qu’une amélioration de votre état se fasse.

Malheureusement, cet état d’amélioration ne dure que quelques jours.

Comment pourrais-je savoir lequel des 2 médicament a été le bienfaiteur ?

Comment savoir lequel des deux il faut continuer ? En augmenter la dose, la dynamisation ?

IMPOSSIBLE !!

Et donc il est question d’avoir une attitude scientifique, rationnelle, s’appuyant ses ces codes, ces lois, qui se reproduisent en chacun de nous.

D’où la nécessité de ne donner qu’un seul médicament à la fois.

A partir de tout ceci, on peut dire que l’homéopathie répond à des principes :

  • La similitude : le patient ressemble au médicament que lui donne le praticien en homéopathie uniciste ;
  • L’individualisation : ce sont les symptômes personnels qui compte ;
  • La dynamisation adaptée au patient.

Que peut faire l’homéopathie uniciste pour vous ?

Vous êtes porteur ou porteuse d’une affection et vous désirez savoir si l’homéopathie uniciste peut vous aider, vous apporter une solution.

C’est une très bonne question..car légitime.

Je poursuis mes explications.

En homéopathie, on se doit de traiter une personne et non pas une maladie.

On ne traite pas une maladie, une affection, une étiquette apposée sur votre souffrance.

Pourquoi ?

Parce que très souvent cette “étiquette” de telle ou telle maladie ou affection a été collée par les symptômes commun de cette maladie.

Or, souvenez-vous, ce qui compte pour un praticien en homéopathie uniciste, c’est VOUS !

Donc vos propres signes, leurs façons d’arriver, d’être améliorés, aggravés, qui vous sont personnels donc UNIQUES.

Ce ne sont qu’avec ces observations, vos lois personnelles, que votre médicament peut être découvert.

Allons plus loin.

Comme en homéopathie uniciste, on traite la personne et non pas la maladie, cela signifie que c’est Vous, la personne porteuse de l’affection qui êtes importante.

Ce qui signifie que vous souffriez de migraines chroniques, d’acné, d’une maladie de Lyme, d’un problème thyroïdien, de spondylarthrite, d’eczéma ou toutes autres “affection étiquetée”, la démarche est la même : PERSONNALISÉE !!

Les signes commun de votre maladie ne m’aide pas, ne m’intéresse pas !

Seuls sont intéressants, ayant une valeur aux yeux d’un praticien en homéopathie uniciste, ce qui n’est présent que chez vous !

Car malgré ce que l’on tente de vous faire croire, nous somme tous DIFFÉRENTS !

Par exemple, 5 personnes souffrant de la même maladie, auront toutes les 5, 5 médicaments homéopathiques différents en fonction de leurs façons d’être améliorée, aggravée…

De la magie ?

Vous l’avez compris, il n’y a rien de “magique” dans l’homéopathie.

Sauf les effets rapides, souvent observés en aigu..

En effet, il est déraisonnable, voire illusoire de croire qu’une pathologie, qui se développe en vous depuis des mois, des années, puisse être éradiquée en une voire deux prise d’un remède.

IMPOSSIBLE !

Il faut suivre les effets, voir où votre organisme nous conduit, respecter les lois du retour à la santé.

Ainsi, il est courant d’utiliser plusieurs remèdes, mais TOUJOURS , les uns après les autres, afin d’éliminer les différentes couches de perturbations énergétiques qui se sont mises en place au fur et à mesure des années.

Il y a pas mal d’informations que vous pouvez avoir.

Les autres informations, du style, “comment préparer son remède dans une bouteille d’eau, et tous les petits soucis que vous pourriez avoir, leurs solutions sont disponibles pour les personnes ayant acheté une consultation en ligne.

Elles sont devenues “patient” et peuvent donc voir les informations qui leurs sont spécifiques dans l’espace Patient.