Périostite traitée par succession de remèdes homéopathiques

Bonjour,

aujourd’hui, une fois n’est pas coutume le cas analysé sera…le mien !

Ben oui, moi aussi, comme vous, il m’arrive d’être avec une force vitale désacordée..

Voilà la présentation des faits..style enquête policière afin que vous puissiez jouer au limier, si cela vous intéresse de relever le défi !

Tout débuta, à un déjeuner entre thérapeutes. Le matin j’avais reçu un soin énergétique d’une copine. Pendant le déjeuner, assis à table , je ressentis d’un coup une démangeaison très importante sur le bord du tibia, dans le tiers inférieur de la jambe droite.

Dans les 2 minutes qui suivirent, un oeuf de la taille d’un oeuf de caille apparu sur ce même bord tibial accompagné d’une brûlure très intense.

Et le résultat fut que au sortir du déjeuner, marcher était devenu difficile voire pénible.

Le lendemain, marcher était impossible alors ma femme est decendue à la cave me chercher les béquilles et moi de remettre un bas de contention…hyper sexy..

J’avais déjà le matériel car l’histoire traumatique avait débuté l’an dernier, suite à un coup reçu, au même endroit, lors d’un entraînement de Karaté.

J’avais dû annuler tous mes rendez-vous de la semaine.

Au vu de l’emplacement de “l’oeuf” et le type de douleur, une périostite était le nom de l’affection.

La périostite est normalement une affection touchant les personnes ayant un trop plein d’activité sportive ou une intensification dans le rythme des entraînements.

Et là, ça fait franchement marrer quand on me connait…

Voyons ensemble ce qu’est une périostite.

“Périostite” comme tout nom finissant en “~ite” signifie inflammation du préfixe, soit inflammation du périoste.

Le périoste est une membrane, irriguée par des vaisseaux sanguins, permettant la croissance osseuse.

J’avais dû annuler tous mes rendez-vous de la semaine car seul le fait de rester allongé et avoir de la chaleur permettait un soulagement. Ayant aussi testé le froid sur la zone, celui-ci amplifiant considérablement les douleurs.

Normalement, le traitement en médecine classique de la périostite est application de poches de glace, bas de contention et pression forte sur le le tibia, pour “recoller” le périoste à l’os, malgré la douleur intolérable de l’exercice..Et que la durée normale du repos imposé est de …3 semaines.

Or nous étions le 7 décembre et dans 15 jours nous devons tous prendre le train en famille pour les fêtes de Noël, impliquant le fait de marcher, rester debout. Il y avait toujours la possibilité d’avoir l’assistance de la SNCF avec un fauteuil roulant…mais quand même, il fallait que j’accélère le retour à la normale !

Voici ce que je me suis dit (Ici, je vous donne directement le remède et la raison de son emploi, mais ne vous inquiétez pas, vous en aurez 2 à découvrir).

La douleur est comme une très grande brûlure. La zone au toucher est chaude, brûlante, gonflée, avec un œdème descendant jusqu’au talon. L’œuf ou nodule bien présent et très sensible au moindre toucher ou effleurement !

Ayant déjà eu cela dans le passé, du moins, un phénomène approchant, de l’ordre du musculaire, j’ai pris Arnica en 10 000 ou 10M par heure.

Le lendemain matin, le bel hématome bleu que vous pouvez voir sur l’image est apparu, libérant la sensation de lourdeur intolérable lors de l’abaissement du membre inférieur du lit pour me lever.

J’ai d’ailleurs remarqué, qu’en cas de trauma, tant que l’hématome n’est pas apparu, la libération des tissus ne peut se faire et donc leur mise en réparation retardée.

C’est pour cela que même si aucun traumatisme réel n’avait eu lieu, cela y ressemblait, comme dans le passé, d’où l’emploi d’arnica et 10M pour que le médicament ai suffisamment de puissance, de force, pour faire le travail en profondeur.

Ce qui était notable comme signes étaient le fait que je ressentais une brûlure intolérable, avec une douleur coupante sur la zone tibiale. La douleur était considérablement aggravée si je restait plus de 10 secondes debout sans bouger et que la chaleur du lit ou de la douche enlevait toute douleur pendant un moment relativement long.

Puis la douleur revenait, améliorée par le fait de marcher.

Je passais donc à Rhus toxicodendron en 200. Plusieurs fois par jour.

Vous connaissez l’adage du cordonnier ? Eh bien pour le praticien en homéopathie uniciste c’est la même chose : l’ensemble de mes médicaments homéopathiques se trouvent au cabinet et j’en dispose de peu à mon domicile. Je devais faire avec ce que j’avais sous la main…

A partir de maintenant, vous pouvez tenter de trouver les 2 médicaments que j’ai utilisé successivement.

Le 12 décembre, j’ai noté que je ressentais comme une bande compressive tout autour de la zone, avec une douleur très brûlante améliorée en appliquant un gant d’eau chaude ou sous la douche.

Je prends le remède 1 et dés la prise, je ressentis une amélioration dans les 5 minutes en la disparition de la “bande”.

Qui est le Remède 1 ? Sur quels signes vous basez-vous pour rechercher le médicament et quels sont les rubriques que vous prendriez pour faire la répertorisation ?

L’amélioration perdure pendant 2 jours et les signes évoluent, changent.

C’est là la beauté généreuse de l’homéopathie, de nous conduire, par la succession de signes qui nous semblent disparates à une solution logique, construite.

Je note alors avant hier, le 14 les faits suivants :

L’hématome qui était bleuté au niveau du pied, qui indique en médecine chinoise (j’ai pratiqué longtemps la médecine chinoise antérieurement à l’homéopathie uniciste) la présence de froid, cède la place en hauteur sur la zone “traumatisée” du tibia, à un hématome en tâches, très chaud mais de couleur surtout rouge-pourpre. Et là, l’analyse est différente car la rougeur pourpre indique de la chaleur au niveau du sang.

Si je restais plus de quelques secondes debout, sans bouger, la douleur était précédée d’une lourdeur terrible puis se terminait en une brûlure telle que mettre la jambe à l’horizontal était la seule solution d’apaisement.

Quand je marchais avec les béquilles, les raideur et douleur survenant au départ du mouvement étaient améliorées pendant une marche sur un plus long terme.

Avec ces signes, je fis une nouvelle répertorisation afin de trouver mieux de le Remède 1.

Le remède 2 fut débusquer, confirmer par la lecture de la matière médicale.

Or, je ne le possèdais pas à mon domicile. Ma femme étant en courses, je lui demande de me le prendre à la pharmacie.

La première lui rétorqua que comme c’est un remède “rare”, ils ne l’avaient pas.

La seconde pharmacie étant mieux achalandée, le “rare remède” fut débusqué en 9CH.

Quelques grains du tube mis dans un verre d’eau, tourbillonés pendant 1 minute et hop dans le bec.

15 minutes plus tard…la libération !

Diminution à 70 % de la lourdeur, de la brûlure et je pouvais marcher déjà sans béquille…

Le lendemain matin, ce matin, je me suis levé avec une nette évolution :

La jambe n’est pratiquement pas chaude, la douleur diminuée de 90 % et je peux MARCHER !

Alors qui est le Remède 2 ?

Que prenez-vous comme signes ?

Quelle est votre répertorisation ?

Si vous désirez jouer au Sherlock Holmes homéopathique, faites-vos propositions dans les commentaires de l’article.

Si vous ne désirez pas jouer au brainstorming mais avoir de suite les solutions, cliquez sur l’image ci-dessous.

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