Grossesse et médicament homéopathique uniciste


Souvent on me pose la question si l’Homéopathie uniciste pendant la grossesse est possible, conseillé ?

La grossesse, comme vous le savez est un état physiologique très particulier.

La vie « physique » démarre au 21ème jour de la gestation, avec les premiers battements du cœur fœtal.

La circulation sanguine provient en premier lieu du foie avec ses réseaux de veines. Chose bizarre, c’est que la tradition de la médecine chinoise en avait connaissance bien avant les occidentaux.

Car c’est exactement ce qui est énoncé dans les textes traditionnels.

Mais quelle est la place, l’utilité de l’homéopathie uniciste pendant la grossesse ?

Souvent, les femmes posent ces questions :

«Puis-je prendre ou continuer à prendre un traitement, mon traitement homéopathique uniciste pendant la grossesse ? »

« Cela ne va-t-il pas indisposer, faire mal à mon bébé ? »

La réponse immédiate est oui, sans souci vous pouvez continuer.

Mais, si je veux être plus précis, je vais à présent vous en expliquer le pourquoi, l’utilité !

C’est donc parti pour une plongée profonde dans les lois de la médecine homéopathique énoncées par son découvreur, Samuel Hahnemann.

Vous avez certainement entendu parler de la notion de « Terrain » .

Que « le microbe n’est rien et le terrain est Tout » comme disait Antoine Béchamp, faussement attribué à Pasteur.

Mais qu’est-ce que ce fameux « Terrain » ?

Ayant étudié et pratiqué longuement la médecine chinoise, je peux vous dire que ce n’est pas la tradition chinoise qui a le mieux compris cette notion.
Elle a une complémentarité avec ce qui va être expliqué ci-dessous mais ne dispose pas des outils aussi précis que ce que je vais vous conter maintenant.

C’est à dessein que je mélange Médecine chinoise et Homéopathie uniciste.

Hahnemann, le découvreur de l’Homéopathie a travaillé seul pendant 12 ans avant de présenter l’homéopathie à ses confrères médecins.

Il publia la doctrine homéopathique dans un ouvrage intitulé « L’Organon », recueil de toutes les lois homéopathiques.

Puis par la suite, il s’est aperçu qu’il avait de magnifiques résultats sur les pathologies aiguës, d’urgence et les épidémies.

Mais, pour ce qui était chronique, il semblait qu’une force présente au sein du malade, empêchait les remèdes, même bien choisis, de donner   complètement leurs bénéfices.

Une « entité » énergétique prenant tout le devant de la scène, bloquant toute intrusion curative du remède homéopathique.

Hahnemann reprit ses observations, études et réflexions pendant 3 années.

Et présenta à nouveau ce travail dans un ouvrage nommé « Les maladies chroniques » où sont expliqués avec force détails les miasmes ou terrains spécifiques de l’être humain et du vivant animal.

Qu’est-ce qu’un miasme ?

Un miasme est un trace, une présence énergétique provenant d’une ancienne maladie infectieuse.

Mais pour que cette énergie puisse recevoir le nom de « Miasme » il faut qu’elle ait une capacité particulière : se transmettre de génération en génération.

Oui, vous avez bien lu, les miasmes se transmettent à travers les humains et animaux.

Il existe 4 miasmes dominants, provenant de maladies qui ont frappé notre espèce de manière profonde en notre histoire médicale, historique, sociologique.

Je ne vous parlerai du premier miasme, le plus fondamental de tous, qu’à la fin de l’article, afin que cela soit plus clair, car c’est le plus complexe à comprendre, se représenter.

Le second miasme est la syphilis ou du moins l’empreinte énergétique résultante des attaques de cette dernière. Elle donne des directions dans le corps et des réactions spécifiques. Comme la capacité à faire des trous, des ulcères, à déformer..

Le troisième est ce que l’on nomme le Tuberculinisme, empreinte énergétique de la Tuberculose, qui a fait des ravages en chaque famille occidentale.
Il en résulte des gens qui ont la tendance à être fins, grands, émaciés, voire maigres tout en mangeant beaucoup…(oui, vous en connaissez sûrement des comme cela, qui mangent comme 4 sans grossir alors que d’autres grossissent juste devant la vitre de la pâtisserie..Maintenant vous savez pourquoi !)

La quatrième n’est pas suite à une infection, maladie mais induite.

Provoquée par la météo quand il fait froid mais surtout par l’humidité comme les douleurs rhumatismales qui sont déclenchées ou aggravées quand il fait humide ou qu’il pleut, et par les divers injections, ajouts imposés au corps, qui va « réagir » afin de tenter de se débarrasser de ces ajouts inutiles, en faisant du tissu en surface comme des boules de graisses (lipomes), des verrues, des kystes, des polypes, des calculs (urinaires, salivaires, néphrétiques..), des glaires et mucosités, et surtout prises de poids..

Ce terrain spécifique se nomme la Sycose ayant pour origine le nom « Fics » qui était celui donné aux figues molles pendant sur l’arbre comme les verrues molles pendouillant sur la peau.

Mais quel est le rapport entre tout ceci et le fait que je sois enceinte me direz-vous ?

Justement, j’y viens.

Rappelez-vous ce que j’ai écrit plus haut, à savoir que les miasmes, se transmettent et de surcroît de génération en génération et même de générations en générations !

Pour expliquer ce phénomène de transmission, il nous faut voir ensemble maintenant la notion de PSORE, qui est le tout premier miasme de l’histoire.

Mais aussi le plus complexe à appréhender.

Imaginez que les miasmes Syphilitique, Tuberculinique et Sycotique soient des wagons.

Ceux-ci ne peuvent se mouvoir seuls. Ils ont nécessairement besoin d’avoir une unité motrice pour donner la direction ainsi que de rails pour pouvoir rouler, sur cette direction.

 

Et quand tout cela est raccordé alors le train pour se mouvoir.

 

 

 

Et bien, voilà ce qu’est la psore, une énergie miasmatique, plus importante que les 3 autres car c’est elle qui donne la direction, le tempo des 3 autres.

Vous pouvez voir cette énergie miasmatique de la psore en action quand il y a une maladie avec éruption. C’est la psore, qui est naturellement centripète, qui envoie les éruptions à la peau afin qu’elles ne perdurent pas au sein du corps.

Ou quand il y a des démangeaisons quelque part. Des rougeurs, des inflammations chroniques.

C’est la psore, qui donne la force aux autres miasmes de pouvoir s’étendre au sein de notre corps, de continuer à prendre la place.

Alors, « Taper sur la psore » comme nous le disons, permet de l’élaguer et de la remettre dans un état amoindri, endormi, non invasif.

Alors, non seulement la Psore elle-même est mâtée, mais aussi par contre-coups, les autres miasmes perdent la capacité à s’étendre et progresser.

 

Comment faire cela ?

 

Avec des médicaments homéopathiques ayant des propriétés particulières.

Ils se nomment les ANTI-PSORIQUES.

 

Mais ce ne sont pas des médicaments homéopathiques en marge de ceux que vous connaissez ou prenez.

Ce sont les mêmes !

 

Car chaque médicament a des propriétés anti-miasmatiques propres, plus ou moins fortes selon les miasmes.

Nous sommes des produits de nos ascendants et ceux-ci proviennent d’un mélange, brassage énergétique, génération après génération.

Ainsi, nous avons tous en nous, non pas un peu de Tenessee, mais les 4 miasmes.

 

Les miasmes dans le corps

Psore Syphilis Sycose Tuberculose

 

Cela signifie que nous abritons, recelons , chacun, l’intégralité des 4 miasmes en nous, petits et grands.

Et qu’en fonction de la profondeur d’atteinte de ces miasmes, nos symptômes évolueront toujours vers plus de profondeur organique et chronicité.

Mais il est un moment privilégié pour affaiblir, soumettre, mettre en sommeil autant que faire se peut la PSORE : la grossesse !

La grossesse est la période de construction fœtale mais aussi l’imprégnation des miasmes chroniques provenant du mélange de la mère, du père, des grand-parents respectifs et de toutes les lignées des ascendants.

 

Afin de réduire au maximum l’imbibition du petit être en devenir de tous ces miasmes et surtout de faire en sorte que la psore demeure la moins vive possible, il est de notre devoir de praticien en Homéopathie uniciste de favoriser sa venue en notre monde, le plus prémuni, nettoyé que possible de ces traces.

Profiter de ce moment privilégié de la grossesse, permet aux médicaments homéopathiques unicistes de contrecarrer la progression de la locomotive psorique.

Ce seront alors des nourrissons, bébés, enfants et adultes moins marqués de PSORE et donc moins atteints par les malformations, affections, maladies, chronicité que les autres.

Et s’il s’avérait qu’ils aient quelques maladies, elles seraient en majorité cantonnées au plan physique, sans avoir eu la possibilité de s’étendre aux plans émotionnel voire mental.

 

En conclusion, en ce qui concerne la grossesse, c’est justement le moment idéal où l’on peut favoriser la bonne pousse, en repoussant au maximum les avancées des mauvaises herbes des miasmes au sein du nouveau petit être qui se construit.

 

 

Maintenant à vous de ressentir ce que vous préférez lui transmettre..

 

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